Google maps et Google earth: 2 vagues déferlantes

septembre 27, 2006

Cette semaine Google maps a fait une grosse release sur la cartographie du Brésil. Même si les web services ne sont pas encore tout à fait au point (recherche d’adresse …) on peut en tout cas avoir un plan précis des principales villes ainsi que les principaux axes de cet immense pays.

Rappelons les évènements récents:

Avril: Google Earth couvre l’Allemagne avec des photos satellites (à priori) à 60 cm et Paris à 20 cm de précision.

Mai: Google maps couvre l’Europe au niveau cartographique et de gigantesques morceaux de l’Afrique, des Bahamas, des Maldives et de l’Australie sont couverts par des photos satellites hautes précision.

Juin:  Sortie de la version 4 de Google Earth (toujours béta), en français et avec un nouveau look.

Juillet/ Août: Vacances ?

Septembre: Google maps couvre le brésil au niveau cartographique

Les paris sont ouverts: Quand est-ce que Google proposera des photos de la France entière avec plus de précision que le Géoportail ? Quand est-ce que Google aura une base de donnée cartographique beaucoup plus riche que tous les acteurs en place (Maporama, Mappy, …)?

Doit on compter en mois ou en semaines ?


Une superbe application de présentation géographique d’information touristique

septembre 27, 2006

Vu sur le blog de Fred Cavazza, la technologie “Super Tour” vous permet tout simplement de vous balader avec une vision à 360° sur votre futur lieu de vacances. Vous avancez au fil de photos comme dans un jeu video très réaliste et vous voyez apparaître de l’information touristique (emplacement d’une discothèque, d’un bar, …). Le tout complété par une petite carte pour vous aider à vous repérer.

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 L’expérience est vraiment riche pour l’utilisateur, même si l’application peut être un peu longue à charger.

Côté industrialisation du processus en revanche,  il semble nécessaire d’envoyer une équipe de photographes sur place, mais la question est: faut-il recréer une réalité virtuelle à la main ou bien y a t’il une techno derrière ? Donc à priori un très bel outil pour des zones touristiques retreintes. Aujourd’hui les plages de Miami, Las Vegas, Pise et plusieurs côtes Caribéennes sont disponibles. Je vous conseille l’expériencve Las Vegas de nuit, c’est réellement impressionnant.

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Le futur de l’information touristique c’est quoi alors ? Pour faire mieux que ça il faudrait mettre un casque et être plongé directement dans notre futur lieu de vacances… Pourquoi pas ?


Etude de cas d’une intégration de Google Maps dans l’immobilier: partie 2

septembre 20, 2006

Si on zoom encore il faut croiser les doigts, car dans le monde merveilleux de Google il y a des inégalités et si l’on n’est pas du bon côté de la barrière, l’aventure s’arrête ici en ce qui concerne la vue aérienne.

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Admettons que nous sommes dans un jour de chance et que la zone est couvert par des photos satellite 60 cm de précision. Alors là le résultat est quand même pas mal du tout avouez le. C’est quand même bon de pouvoir survoler avec tant de précision les différentes offres immobilières.

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 Quand on clique sur le pushpin (la punaise rouge) le pop up classique surgit avec les infos essentielles sur l’offre et une petite photo. Dans ce pop up si on clique sur “see more pictures” un diaporama apparaît en haut à gauche de l’écran et ça c’est vraiment une fonctionnalité géniale qui permet de compléter par des photos prises du sol la réalité incomplète présentée par les photos satellites. Grâce à ça on se rend vraiment compte de l’aspect du coin.

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Enfin si on clique sur “see more details” dans le pop up une fenêtre s’ouvre en pop up avec la fiche détaillée de l’annonce. Le pop up on aime ou on aime pas, moi je trouve ça bien ici car ça permet de pouvoir retourner très facilement à la cartographie.

Je tire donc mon chapeau à la société Harcourt pour cette très belle intégration de Google maps dans le secteur de l’immobilier. C’est simple et efficace, le temps de recherche est vraiment réduit, on a tout sous les yeux en quelques cliques. Et c’est un vrai mode de recherche cartographique, tout peut être fait dans la carte.

Je n’ai pas de maison à acheter en ce moment,  mais une chose est sûre je vais avoir du mal à retourner à une recherche classique par mode liste quand on voit quel type d’interface on peut avoir aujourd’hui.


Etude de cas d’une intégration de Google Maps dans l’immobilier: partie 1

septembre 20, 2006

Voici la première étude de cas, honneur à Google et à la Nouvelle Zélande. Cet article présente la solution de cartographie mise en place par la société immobilière Harcourt autour de Google Maps. L’objectif est de faire un tour des différentes fonctionnalités en essayant de souligner les points forts et les points faibles.

Tout d’abord voici l’interface: la partie cartographie occupe une très grande partie de l’écran, alors que le moteur de recherche est réduit à l’essentiel en haut à droite. Ce qui est étonnant est la présence de trois offres promotionnelles en bas à droite sur lesquelles il est possible de pointer directement.

On voit qu’il est possible de naviguer de trois façons: soit en utilisant le pad dans la carte, soit en utilsant le pad dans la partie moteur de recherche, soit directement en scrollant avec la souris dans la carte.        

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A partir de là, soit on lance une recherche dans le moteur qui déplacera automatiquement la carte pour pointer vers les offres, soit on se déplace nous même dans la carte et les offres apparaissent au fur et à mesure. Il faut compter tout de même un certain laps de temps avant que toutes les offres ne remontent. On reconnait les éternelles pushpin de Googlemaps. Il est intéressant de voir à ce niveau de zoomoù sont répartient les offres par rapport à la ville, on voit en un seul coup d’oeil qu’elles ont concentrées sur le centre ville et que seules quelques offres sont en périphérie.

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La cartographie organise géographiquement l’information touristique

septembre 18, 2006

Vous visitez une ville touristique; vous entrez dans l’office de tourisme de la ville; vous êtes très vite submergé par l’information touristique disponible.

A présent, vous vous connectez à Internet et rechercher de l’information touristique sur cette même ville : vous êtes assailli par de multiples  résultats. Vous trouverez à coup sûr le site Internet de l’office de tourisme , mais aussi de nombreux autres sites : un site d’un passionné de nature décrivant les randonnées à faire dans le coin, un site d’un amoureux de la région décrivant son passé historique, etc…

Internet permet l’accès de nombreuses informations, c’est indéniable. Cependant, nous avons tous expérimenté l’adage “trop d’information tue l’information”. Alors comment présenter de manière pertinente l’information touristique ? Probablement en adoptant des axes d’organisation des données adaptés aux besoins de l’Internaute.

Indiscutablement, la cartographie répond à un besoin. Qui n’est pas intéressé par savoir où se situe le musée de l’artisanat local qu’il souhaite visiter s’il est à moins de 20 minutes de son lieu de pique-nique? Qui ne souhaite pas savoir à quelle distance se situe la thalasso de la ville où il envisage de se loger ? Qui n’est pas curieux de savoir ce qu’il y a à voir à 20 kilomètres à la ronde ? etc…

La cartographie apporte un axe précieux d’organisation des informations touristiques. Ce n’est bien sûr pas l’unique axe d’analyse, mais c’est indiscutablement un axe important pour le touriste qui voyage : cet axe lui permet d’organiser son voyage dans le temps, de prévoir les étapes de son voyage et la durée de son séjour, … Cet axe est d’autant plus appréciable qu’il laisse une grande liberté d’appréciation visuelle à l’internaute : à l’inverse d’une sélection au résultat binaire (dans la liste / pas dans la liste), il permet à l’internaute d’un regard sur la carte de délimiter sa propre frontière entre ce qu’il “sélectionne” et ce qu’il ne “sélectionne pas”.

A ce jour, force est de constater que cette organisation des données touristiques n’en est qu’à ces prémices. Il suffit pour s’en convaincre d’aller visiter quelques sites d’office de tourisme. Nul doute que les solutions de cartographie qui fleurissent ici et là apporteront progressivement un nouvel axe d’organisation des données pour le voyageur qui sommeille en nous : l’axe géo-carto-graphique.

PB.


Nouvelle technologie Microsoft pour le tourisme: Photosynth

septembre 14, 2006

Photosynth, à priori ca n’a rien à voir avec la cartographie, mais en êtes vous sûr ? Peut être la prochaine génération de cartographie. Après tout cela reste une représentation spatiale et visuelle du monde. Allez jeter un coup d’oeil  à la démo video. C’est encore une technologie en phase de développement mais le potentiel semble immense.

“Imaginez un instant, vous prenez vos photos de vacances, comme d’habitude, à l’aide de votre appareil photo numérique. Jusque là, rien d’exceptionnel me direz-vous. Soit. Sauf qu’ensuite, vous entrez vos photos dans Photosynth. Ce dernier, fort d’une immense collection de photos de lieux, objets, monuments… analyse les photos, retrouve des similitudes et les affiche ensuite en 3D.

Les possibilités sont immenses ! En gros, il est possible de :

  1. Survoler ou se déplacer d’une photo à une autre pour voir l’objet sous n’importe quel angle.
  2. Zoomer ou dé-zoomer de manière très fuide en passant d’une photo à l’autre.
  3. Voir l’endroit où ont été prises des photos, en les comparant à d’autres.
  4. Trouver des photos semblables aux vôtres.
  5. Faire une visite “virtuelle” d’un site, d’une ville.
  6. Gérer ses photos.

” (source etourisme.info)

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 Rajoutez à tout ça l’aspect collaboratif entre les internautes !!! Ca peut vraiment être énorme.


Interview du CTO de Google Earth

septembre 14, 2006

Un article trouvé sur PortailSIG

“Les projets de Google Earth. Une interview intéressante en anglais de Michael Jones le CTO de Google Earth.
Il parle (avec langue de bois) du commencement, de la “philosophie”, et des projets de Google Earth.”

Je l’ai lu pour vous, honnêtement je n’en tire pas grand chose, c’est ce qui arrive quand effectivement on utilise la langue de bois. Mais bon c’est toujours instructif.


Cartographies en 2 dimensions ou en 3D ?

septembre 12, 2006

Quelles différences ? Pour quoi faire ? Qui propose quoi ? Dans ce post nous allons essayer de donner un éclairage à ces questions.

Tout d’abord la différence est-elle bien claire pour tout le monde ?

La 2D, c’est assez simple, est une visualisation à 90° d’un plan. C’est ce que proposent aujourd’hui: Google Maps, Yahoo Maps, Mappy, Via Michelin, Maporama, MSN Virtual earth et le Géoportail.

La 3D, est plus complexe, car on en distingue plusieurs sortes. On dit qu’une cartographie est en 3D quand on peut naviguer au dessus en 3D dimensions. C’est à dire incliner l’axe de visualistion de la carte, pivoter autour d’un axe, zoomer et dézoomer en continu, bref un peu comme un oiseau dans le ciel. Aujorud’hui c’est ce que proposent Map24, Nasa Worldwind, Google EarthEvawhere avec la technologie Neoglobe. Mais de plus certaines solutions proposent le relief, c’est le cas de World wind, Google Earth et Evawhere, mais pas de Map24 qui est simplement un plan sur lequel on peut naviguer en 3D. Et encore plus loin, parfois les batîments sont en 3D, c’est le cas sur certaines villes américaines sur Google Earth et c’est ce que l’on a vu sur la démonstration des pages jaunes dans un précédent post.

Alors 2D ou 3D ? Il semble évident de dire que la 3D est bien mieux. C’est vrai que la 3D est bien plus confortable et agréable, outre le fait de parfois présenter le relief (ce qui peut avoir son importance dans les zones de montagne), la 3D permet à l’internaute de se plonger véritablement dans l’information. Il n’est plus spectateur au dessus une carte, il est dans la carte. De plus les couches d’informations, peuvent se supperposer en 3D ce qui permet une analyse beaucoup plus aisée. Regardez les 2 photos du même endroit ci dessous, il est indéniable que le simple fait d’incliner le plan de vision apporte du confort et permet de percevoir bien plus d’information d’un seul coup.

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 Alors l’avenir est à la 3D ? Certainement, même sur une simple carte la 3D est bien plus intuitive. Mais aujorud’hui les solutions 3D souffrent d’un défaut important: elles nécessitent le téléchargement d’un composant. Ainsi vous devez télécharger et installer un composant avant d’utiliser Google Earth, ce qui n’est pas le cas de Google Maps (en 2D).

Certains technologies comme la démonstration des pages jaunes utilisent des composant très communs comme shockwave de macromedia, composant qui sont souvent à priori déjà installés sur vos PC et vous n’avez donc rien besoin de télécharger. Mais ces technologie n’en sont encore qu’au balbutiement pour l’instant.

Une des questions que l’on peut se poser est: Microsoft va t’il mettre un composant directement dans windows et sortir à son tour une solution de cartographie 3D qui aura l’énorme avantage d’être accessible sans aucun téléchargement ?


Cartographie: gros enjeux pour une petite planète

septembre 11, 2006

1 article intéressant issu de la presse écrite: 01 Réseaux, dans la partie stratégie et tendances.article-01-reseaux.pdf

Pour aller à l’essentiel je cite le résumé de l’article:

“Les applications cartographiques et d’imagerie aérienne bénéficient d’une adoption massive grâve aux grands services américains. Via leurs API publiques ces derniers proposent des solutions crédibles aux entreprises souhaitant développer des applications métiers sur la base de leur cartes. Editeur de SIG et services en ligne doivent redéfinir leur stratégies produits et commerciales afin de  coexister aux côté de ces encombrants voisins”

 Le marché des système cartographiques devrait atteindre 3,6 milliards de dollars cette année, dont la moitié est engrangé par les éditeurs de logiciels spécialisés (ESRI, Intergraph, …) et un quart par les fournisseurs de données (Télé Atlas, Navtech, …).


Microsoft Virtual Earth Europe

septembre 8, 2006

Sur le blog de Jean Michel Billaut une interview avec video très intéressante de Arnaud Gstach qui travaille chez Microsoft Virtual Earth Europe. Microsoft Virtual Earth est la réponse de Microsoft à Google en matière de cartographie. Peu connu en France pour le moment (aucune application pour l’instant) on devrait en entendre vraiment parler dans les années (mois ?) qui arrivent.

Je cite “Il y a une transformation psychologique de l’internaute qui est de plus en plus habitué à avoir l’information présentée sur une carte et de moins en moins sous forme de liste”, je crois que nous partageons la même vision…

Précision: 19 m par pixel contre 50 cm pour Google maps… mais Microsoft serait en train d’acquérir les droits de photos satellites plus précises… en revanche le bird eyes view (photos hyper précises prise à 45°) est une expérience incroyable, mais seules quelques zones seront couvertes.

Microsoft aurait investi 30 millions de $ en 2006 pour Virtual Earth et nous réserve très prochainement une version 3D (on pouvait s’en douter après l’acquisition de la société Vexcel).

 On note également dans cet interview que le marché le plus cité est l’immobilier, même si les particularités du marché français (les agents immobiliers refusent jalousement de donner l’adresses de leurs biens) rendent les choses difficiles.