Un pas de plus vers la publicité sur les mashups googlemaps

juin 21, 2007

Une annonce qui n’a pas fait trop de bruit mais qui selon moi constitue une véritable étape dans l’aventure google maps: la possibilté d’intégrer une barre de recherche locale dans les mashups. (en bas à droite)

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Pourquoi est-ce important ? Parce que cela montre assez concrêtement comment Google va monétiser toutes les connexions des millions d’internautes sur ses cartes. Ce n’est qu’une demi surprise puisque Microsoft avait été bcp plus clair dès le début quant à son modèle écolomique et on pouvait facilement imaginer que Google aurait le même modèle.

Alors comment ça marche: dans cette petite barre de recherche vous pouvez taper n’importe quelle activité ou commerce: pizza, hôtels, boulangerie et voir apparâitre sur la carte les résultats les plus proches. C’est assez génial pour l’internaute, imaginez, vous êtes sur une mashups qui présente des hôtels et vous voulez savoir si vous êtes proche d’une boulangerie ou d’un restaurant !

Par contre là où ça peut être moins drôle c’est si vous êtes un hôtelier que vous avez mis une carte google maps sur votre site et que les internautes commencent à taper “hôtels” dans cette barre de recherche et qu’ils voient donc apparaître vos concurrents avec des liens vers leur site …

Est-ce que Google va permettre d’exclure certains mots ? Comment vont ils pouvoir gérer ça si c’est le cas ?

Microsoft ne s’est pas pris la tête, ils ont simplement dit, soit vous acceptez cette barre de recherche locale, soit vous payez en fonction du nombre de clics sur nos cartes.

En tout cas on imagine maintenant très bien que les points qui apparaitront sur la carte grâce à cette barre de recherche locale pourront être sponsorisés et donc permettre de monnétiser les mashups google.


Et la publicité fut sur les mashups Google en France

juin 21, 2007

L’heure est à la monétisation pour Google Maps. Deux semaines après avoir présenté une version pour entreprises, Google annonce d’une part l’ouverture du référencement naturel dans Google Maps mais également le lancement d’insertions publicitaires, dérivées d’AdWords.

En matière de référencement, Google France s’appuyait jusqu’à présent sur des bases de données professionnelles pour répondre aux requêtes “entreprise” dans Google Maps. Tout comme il le fait avec Google Search, le moteur souhaite désormais ouvrir son index à n’importe quel professionnel, commerçant, artisan ou entreprise souhaitant mentionner sa localisation dans l’outil cartographique. “De grandes enseignes comme Pizza Hut ou BNP Paribas nous ont déjà fourni les emplacements de leurs points de vente et de leurs agences.” indique sébastien Badault, Directeur de la stratégie commerciale Google France.

Mais en dehors de cet index “naturel”, Google annonce également le lancement d’un nouveau service publicitaire, dérivé de AdWords, sa plate-forme de liens sponsorisés. L’encart réservé aux annonceurs se situe à gauche de l’interface, au dessus de l’index naturel. L’annonceur dispose également de la possibilité d’afficher ses points de vente sur la carte avec un logo, et peut afficher numéro de téléphone ou liens vers son site web dans la bulle d’information.

“Depuis son lancement, ce système fonctionne très bien aux Etats-Unis grâce à un bon retour sur investissement pour l’annonceur, qui est-comme pour AdWords- facturé au clic. Ce nouveau format permettra de monétiser Google Maps ainsi que les nombreux mashups, exploitant notre outil cartographique” complète Sébastien Badault.

Avec ce lancement, Google confirme en tout cas son génie marketing et sa capacité à toujours associer service générateur d’audience et outils de monétisation. Reste à savoir si les pages jaunes, également éditrice d’outils cartographiques et disposant d’une immense base d’annonceurs, adopteront à leur tour ce type de marketing à la performance.


Solutions de cartographie, les modèles économiques se précisent

mars 26, 2007

Arnaud Gstach le responsable commercial Europe du sud de Microsoft Virtual earth a révélé pas mal de points sur le modèle économique de sa solution de cartographie lors de sa conférence donnée à Paris la semaine il y a 2 semaines. Ici pour vous quelques précisions sans dévoiler les quelques parties encore sous le sceau du secret …

Tout d’abord il faut définir la notion de “transaction”, ça à l’air simple mais c’est assez complexe (ou l’inverse). 1 transaction = l’affichage de 8 tuiles de 256 pixels par 256 pixels sur votre écran. Jusque là tout va bien, ainsi plus la taille de la cartographie est grande plus les transactions vont être nombreuses. Il faut noter qu’un petit bout de tuile affiché compte comme une tuile entière, cela à son importance car chaque tuile étant géolocalisée très précisément il est évident que par exemple avec une cartographie de taille 256*256 on tombe extrêmement rarement pile poil sur une tuile (en général dans ce cas il y en a 4 donc = 1/2 transaction). Ainsi on se dit que chaque déplacement latéral, zoom ou changement de mode de visualisation génère des transactions. Oui et non car il faut également intégrer la notion de cache, c’est à dire que les tuiles vues sont chargées dans le cache de votre ordinateur et vont y rester 7 jours précisément. Ainsi si vous revisitez une zone dans un délai de 7 jours, il n’y aura pas de transaction supplémentaire. Pas si simple que ça quand même surtout si on considère que pour l’instant Microsoft est incapable de compter ces transactions et tout repose donc sur des estimations issues de scénarios préparés par les commerciaux de Microsoft et vous même.

Ensuite il y a plusieurs critères à prendre en compte:

1/ Si votre site est libre d’accès au grand public (pas d’intranet donc) non commercial (ne génère aucun revenu) et si vous n’excédez pas 100 000 transactions par jour (ça peut aller très vite) alors vous avez de la chance: c’est gratuit pour vous. Par contre on vous averti qu’un jour il y aura de la publicité et que vous n’en maîtriserez pas le contenu.

2/ Si vous ne voulez pas de publicité et/ou que vous souhaitez plus de transaction par jour et/ou que votre site génère des revenus alors il vous faut sortir le portefeuille. Un coût fixe et un variable indexé sur le nombre de transaction trimestrielle de l’ordre de 0,0065 euros par transaction (dégressif avec le volume).

3/ Si votre site n’est pas libre d’accès au grand public et que vous avez donc un nombre limité et au profil identifié d’utilisateurs (typiquement un intranet) alors il y aura probablement (cela reste encore à valider par le siège) une tarification indexée non pas sur les transactions mais sur le nombre d’utilisateur et sur le type d’utilisation. J’avoue que je suis incapable de vous donner un ordre de grandeur ici … mais je trouve ça assez rigoureux (pour ne pas dire malin) de la part de Microsoft de distinguer les 2 cas.

En ce qui concerne l’insertion de publicité: on peut dire 2 choses: Cela va se produire de façon certaine (voir article précédent, le marché pèsera 50 milliard en 2010); en ce qui concerne la forme même chez Microsoft on n’en n’est pas très sur … de simples panneaux insérés dans le monde en 3D ? des pushpins en forme de logos ?

En tout cas Microsoft est très explicite sur le fait que sa solution de cartographie n’est pas gratuite sans contepartie, mais on n’en attendait pas moins de leur part, et on n’en attend pas moins non plus de la part de Google sur le fait de continuer à jouer sur l’ambiguité de la gratuité de sa solution.


Le rideau se lève sur le modèle économique des API google maps

octobre 23, 2006

Je n’ai pas lu beaucoup d’echos dans la blogosphère, mais pourtant ça a son importance, les conditions d’utilisations des API google maps ont été changé sur le site officiel de Google et le business modèle semble cette fois dévoilé pour de bon.

En fait il y a 2 nouveautés. D’une part la sortie officielle de la licence “entreprise”, qui permet à n’importe quelle société d’utiliser les API google maps, même dans un intranet, à condition de payer une licence. Le prix de la licence est fonction du nombre de requêtes sur le carte (un zoom = une reqête, un clic = une requête, …) et commence à 10 000 euros par an. Le problème est que cela fait une semaine que je tente de joindre le service commercial de Google pour en savoir plus sur les différents forfaits, mais je me heurte au néant total de leur part. On peut imaginer le service d’assistance que propose Google pour les entreprises utilisant sa licence … “Google Maps pour les entreprises utilise l’API Google Maps, la solution pour les sites Web gratuits destinés au public, et offre également une assistance adaptée aux besoins des entreprises ainsi que la possibilité d’intégrer des cartes dans des applications intranet.”

L’autre nouveauté est le fait que Google va probablement afficher de la publicité dans les mashups. Vous allez me dire que je blague, que c’est évident, mais figurez-vous que ce n’est toujours pas écrit clairement : “Si à l’avenir des publicités sont affichées dans Google Maps, vous aurez la possibilité de les désactiver dans Google Maps pour les entreprises selon votre choix.”; “Bien sûr, si nous décidons à l’avenir d’afficher des publicités sur Google Maps, nous vous donnerons la possibilité de les exclure dans Google Maps pour les entreprises (nous espérons cependant que vous jugerez utile de les inclure). ” . Toujours beaucoup de “si” pour continuer à faire espérer ceux qui pensent que l’utilisation des API Google maps est complètement gratuite.

Voila, comme je l’avais écrit dans un précédent post, Google utilise exactement le même modèle économique que Microsoft Virtual Earth.


Cartographie: gros enjeux pour une petite planète

septembre 11, 2006

1 article intéressant issu de la presse écrite: 01 Réseaux, dans la partie stratégie et tendances.article-01-reseaux.pdf

Pour aller à l’essentiel je cite le résumé de l’article:

“Les applications cartographiques et d’imagerie aérienne bénéficient d’une adoption massive grâve aux grands services américains. Via leurs API publiques ces derniers proposent des solutions crédibles aux entreprises souhaitant développer des applications métiers sur la base de leur cartes. Editeur de SIG et services en ligne doivent redéfinir leur stratégies produits et commerciales afin de  coexister aux côté de ces encombrants voisins”

 Le marché des système cartographiques devrait atteindre 3,6 milliards de dollars cette année, dont la moitié est engrangé par les éditeurs de logiciels spécialisés (ESRI, Intergraph, …) et un quart par les fournisseurs de données (Télé Atlas, Navtech, …).


Du nouveau: le moteur 3D des pages jaunes et la riposte d’ESRI à Google

septembre 7, 2006

Quand je disais que ça bouillonne sur Internet dans le domaine de la cartographie !!! 

Les pages jaunes ont annoncé aujourd’hui la sortie de leur moteur 3D, avec modélisation des batîments en relief, le tout avec la technologie shockwave de macromedia (pas de téléchargement pour la plupart des gens déjà équipés).

La démo ici, c’est vraiment bien.

Ca ressemble beaucoup effectivement (normal c’est la continuité du projet) au projet citévision de Rennes dont parle Hubert Fisselier dans son blog (geonimmo).

De plus ESRI dont j’annonçais la rispote à Google dans un précédent post, propose de tester son client léger (en 2D et sans téléchargement) sur son site. Un client lourd (3D avec téléchargement devrait suivre).

Aujourd’hui tout le monde pense à la cartographie sur Internet, parce que ça plaît aux internautes, ça permet d’accéder plus vite à l’information, d’organiser les données de façon plus intuitive et donc plus confortable pour le cerveau humain. Et puis c’est très visuel ça donne envie, sans parler de l’information supplémentaire que cela apporte (toute la dimension géographique en fait).

Les acteurs majeurs du web investissent chacun leur tour, la lutte va être serrée… il va falloir être malin sur la stratégie pour sortir son épingle du jeu, mais le potentiel est énorme puique tout le monde est concerné, donc il ya de la place.


Du nouveau dans les conditions d’utilisation des API Google Maps

septembre 4, 2006

 Suite à mon précédent post je me suis renseigné sur les conditions d’utilisation des API Google Maps, et voila un nouvel élément que je ne connaissais pas: “Les licences pour entreprises”

Tout devient plus clair et le modèle de Google Maps semble se rapprocher de celui de MSN Virtual Earth, c’est à dire: “Vous payez une licence au hit ou vous nous laissez mettre de la publicité”. De plus en cas de paiement, une assistance sera disponible.

 Pour l’instant la version entreprise n’est valable qu’aux Etats-Unis et Canada, en Europe Google Maps en est toujours à la béta.

Frequently Asked Questions

Q: Will Google Maps for Enterprise incorporate advertising?
A: If and when advertising is displayed on Google Maps, you will have the option to enable (or disable) any advertising in Google Maps for Enterprise at your discretion.
Q: What is the cost of Google Maps for Enterprise?
A: Pricing for Google Maps for Enterprise is based on the number of page views and geocode requests handled by the Google Maps for Enterprise API and starts at $10,000 per year. Please contact us for more information.

Q: Why would I pay for Google Maps for Enterprise if the Google Maps API is free?
A: Google Maps for Enterprise offers several features worth paying for, including implementation guidance, telephone support and the ability to use Google Maps for internal and external applications. And of course, if and when we start to display advertising on Google Maps, it is optional to include or exclude it in Google Maps for Enterprise (we hope you find it so useful that you choose to include it).

Q: In what countries is Google Maps for Enterprise available?
A: At this time Google Maps for Enterprise is available in the US and Canada only.


Business model des solutions de cartographie: le modèle Google, gratuit avec de la publicité

septembre 4, 2006

La seconde catégorie d’acteurs de la cartographie regroupe Google et ses semblables: Microsoft, Yahoo

Ces acteurs utilisent un business model beaucoup plus récent: “tout est gratuit, mais on se réserve le droit d’y ajouter de la publicité localisée.”

Evidemment pour mettre en oeuvre un tel modèle économique il faut des moyens considérables, car pour ces acteurs les fournisseurs de données principaux sont toujours les mêmes: Tele Atlas et Navteq, qu’il faut rémunérer au hit. Ainsi aujourd’hui chaque fois que vous cliquez sur une mashup de Google maps vous faite perdre quelques centimes d’euros à Google. Les contrats entre Tele Atlas et Google sont secrets, mais on peut estimer qu’un prix de “très” gros a été pratiqué, ramenant le coût au hit à seulement quelques micronièmes d’euros. Mais cela ne change rien au principe: chaque click sur une carte google maps coûte de l’argent à Google. Cela devrait suffire à convaincre tous les utilisateurs naïf des API de Google que la gratuité ne sera pas éternelle. Google n’est pas une association caritative, et sa stratégie du “je donne sans rien attendre en retour” n’est que la première étape d’une stratégie aussi machiavélique qu’ambitieuse.

Google reste très évasif quand à son business model pour les API de Google maps, néanmoins voila ce que l’on peut lire depuis un mois sur les conditions d’utilisation de celles-ci.

“.5 Advertising. The Service does not include advertising in the maps images. However, Google reserves the right to include advertising in the maps images provided to You through the Service, but will provide You with ninety (90) days notice prior to the commencement of advertising. Such notice may be provided on relevant Google websites, including but not limited to the Google Maps API Blog and the Google Maps API Group (or such successor URLs that Google may designate from time to time). During that 90 day period, you may terminate your use of the Service, or provide notice of your refusal to accept advertising in accordance with Google’s policies and procedures for providing such notice (which Google may make available from time to time in its sole discretion).”

La grande inconnue reste la forme de la publicité… sera t’il possible de se retrouver avec la publicité d’un concurrent sur son propre site ?

Microsoft de son côté avec MSN Virtual Earth est beaucoup plus clair sur ses intentions. Voila ce qui est proposé aux utilisateurs (seulement aux Etats Unis pour le moment): “soit vous payez une licence en fonction du nombre de hit (facturation au hit donc), soit vous nous laisser 2 fenêtres “Search and Where” pour inclure de la publicité localisée directement dans la carte. Ainsi dans ce cas il est clairement possible d’avoir de la publicité de ses concurrents sur son site. Par exemple si j’ai un site qui propose de réserver des hôtels, il est possible avec ces fenêtres “search and where” de chercher des hôtels dans une zone qui n’ont aucun rapport avec mon site, des concurrents donc.

En conclusion, je dirais que monter un business s’appuyant sur des solutions de cartographie gratuites dont le business model n’est pas encore bien défini (pour Google) reste très risqué. Avis aux amateurs de mashups, mieux vaut avoir un plan B.


Business model des solutions de cartographie existantes: la facturation au hit

septembre 4, 2006

On peut diviser en 2 catégories les différents fournisseurs de cartographie en ligne, selon leur business model. N’est considéré dans cet article que le mode B2B, c’est à dire les transactions entre fournisseurs de cartographie et société utilisant leurs solutions sur leur porpre site web (ainsi le site http://www.mappy.com est entièrement gratuit mais ne constitue qu’une faible part des revenus de Mappy)

Jusqu’à récemment un seul business model existait, celui utilisé aujourd’hui encore par Mappy, ViaMichelin, Maporama… Le paiement au hit de la cartographie. Le principe est simple, chaque requête sur les serveurs de Mappy et consors est facturé au site utilisateur. Selon les acteurs il existe un coût fixe plus ou moins élevé et ensuite il faut payer d’avance un forfait sur un nombre de hit estimé. Le prix du hit varie fortement selon la quantité commandée, mais un ordre de grandeur est 0,006 euro par hit, soit 6 euros pour 1000 hits. Ce prix peut paraître élevé, d’autant plus qu’il faut bien comprendre que chaque fois qu’une nouvelle carte est générée cela compte comme un hit (chaque zoom, dézoom, déplacment, ….); ainsi, selon les applications chaque visiteur génèrera environ une dizaine de hit.

Ce business model est justifié par 2 choses:

D’une part les fournisseurs de données brutes ont un quasi monopole, ils ne sont que 2 (voir post sur la chaîne de valeur) TeleAtlas et Navteq. Ce sont eux qui agrègent les bases de données sur toutes les routes et points d’intérêts (vous pouvez faire le test, allez sur n’importe quel fournisseur de carte en ligne et regardez en bas de la carte, vous verrez apparaître à coup sûr un de ces 2 noms). Ils donnent ensuite accès à ces bases de données sur un business model similaire à celui expliqué ci-dessus: facturation au hit. Ainsi Mappy, Maporama etc … payent leur fournisseurs de données au hit, ce qui explique qu’ils facturent également leur clients de la même manière, avec une marge en plus. (En France l’IGN agrège également des données, mais d’après mes sources ils devraient cesser cette activité sur la partie routière.)

D’autre part Mappy, Viamichelin, Maporama … sont des fournisseurs de webservices, c’est à dire qu’ils vendent des services à valeur ajoutée sur les données brutes de leurs fournisseurs. Ces services sont par exemple: recherche d’une adresse sur un plan, calcul d’itinéraire, recherche de proximité, … ils justifient le prix élevé de leurs services par une précision et une exhaustivité qui se démarquent pour l’instant encore nettement des fournisseurs de services gratuits (google, … voir article suivant).

Une liste non exhaustive des principaux acteurs que l’on peut trouver en France: Mappy, Maporama, ViaMichelin, Map24 (de Mapsolute).

On pourrait penser que l’arrivée de Google et de son modèle gratuit est dramatique pour ces acteurs. C’est un peu le cas à mon avis, mais pour l’instant ces acteurs gardent 2 avantages concurrentiels majeur sur Google : la qualité de leur base de données et la fiabilité de leur web services. Ainsi toute société utilisant une solution de cartographie pour gérer son activité de façon industrielle aura tout intérêt à utliser des services payants.

Il faudra reparler de tout ça dans quelques années quand Google, avec ses moyens considérables, aura agrégé et organisé une base de donnée au moins aussi fiable que celles des services payants…